Projets

Depuis 2022 : Groupe de Travail Développement Durable et Transition Écologique

  • Responsables : Veronika Lux-Pogodalla (ATILF), Gilles Toubiana (ATILF)
  • Mots-clés : développement durable, transition écologique, sobriété énergétique
  • Description : Au-delà des aspects scientifiques, l’ATILF se veut être une unité citoyenne dans sa vie quotidienne, en particulier, en inscrivant ses comportements quotidiens dans les Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU. Pour répondre à ces objectifs, un groupe de travail développement durable a été mis en place. Le développement durable n’est le sujet de recherche de personne à l’ATILF mais c’est un sujet qui préoccupe tout le monde, d’où ce groupe de travail initié par deux « correspondants développement durable ».

    L’objectif général des deux correspondants est d’une part d’informer les membres de l’ATILF des initiatives prises par leurs tutelles, d’autre part d’encourager, de soutenir et de structurer les initiatives prises par les membres du laboratoire. Le groupe de travail fonctionne avec des réunions régulières, abordant des thèmes différents à chaque fois (économies d’énergie, achats, déchets, transport, restauration, etc.). Chaque séance se compose d’une information (ex. article, ouvrage, documentaire ou intervention), d’une discussion et, idéalement, d’une prise de décision sur des actions concrètes à l’échelle du laboratoire (ex. mise en place d’un compost, formation sur le tri des déchets, aménagement du garage à vélos), actions dont différents membres de l’ATILF prennent la responsabilité selon leurs compétences et leur bon vouloir.

    Nous nous inscrivons également dans la démarche nationale de sobriété énergétique, suite à la crise mondiale autour des énergies fossiles, en respectant le cadrage de nos tutelles sur le sujet, dans la mesure du possible et du raisonnable.

Depuis 2019 : Groupe de Recherche Dictionnaire Étymologique Roman

  • Responsables : Éva Buchi (ATILF) et Wolfgang Schweickard (université de la Sarre)
  • Membres ATILF : Éva Buchi (codirectrice), Jean-Paul Chauveau (révision galloromane et réflexion théorique), Victoria Costa (bibliographie), Xavier Gouvert (rédaction et réflexion théorique), Yan Greub (rédaction et réflexion théorique), Lamprini Kakava (rédaction d’articles consacrés à des emprunts du protoroman au grec), Jessika Cardinali (feuille de style bibliographie De Gruyter), Gilles Souvay (encadrement informatique), Gilles Toubiana (cartographie)
  • Mots-clés : débat paradigmatique, étymologie, langues romanes, lexicographie, méthodologie, reconstruction comparative, relève
  • Axes : LEX, DIA
  • Description : Le Dictionnaire Étymologique Roman (DÉRom, cf. http://www.atilf.fr/DERom) a été lancé en 2008 dans le but de remplacer à terme le Romanisches Etymologisches Wörterbuch (REW) de Meyer-Lübke (1935). Outre son statut d’ouvrage de référence, la principale caractéristique du DÉRom réside dans sa méthodologie, la reconstruction comparative : une approche novatrice en linguistique romane – quoique tout à fait commune dans les pratiques étymologiques des autres familles de langues – et très controversée, qui a donné lieu à un véritable débat paradigmatique au sein de la communauté scientifique. En outre, le DÉRom se donne comme mission de former la prochaine génération de romanistes étymologistes.Issu d’une équipe originellement franco-allemande (suite de deux projets ANR/DFG), le projet a bénéficié d’un mouvement d’adhésion assez important et réunit actuellement une cinquantaine de contributeurs, en majorité européens (cf. http://www.atilf.fr/DERom, « Équipe »). Les partenaires de l’ ATILF les plus actifs sont l’université de la Sarre (partenaire principal), l’Académie roumaine, le Centre de linguistique appliquée Agnul Pitane et les universités de Barcelone, de Bolzano, de Hambourg, de Louvain, du Michigan, d’Oviedo, de Pise et de Wake Forest.

    Les objectifs 2022-2028 comprennent la publication du DÉRom 4 et du DÉRom 5, la poursuite de la réflexion théorique, dont il sera rendu compte dans des publications en revue et lors de colloques et conférences, et l’organisation d’une troisième école d’été en étymologie romane.